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01.07.2010

Calvi on The Rocks : entre têtes d'affiches et jeunes talents

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C'est un des rendez-vous majeurs des amateurs de musiques électroniques.

Alliant beauté du paysage, soleil et grands noms de l'électro, Calvi On The Rocks est un festival incontournable de l'été.

20minutes.fr vous aide à décrypter la programmation et vous brosse le portrait des têtes d'affiches et des jeunes talents qui régaleront les oreilles des festivaliers.

 

 

Les vieux de la vieille

Busy P : Pedro Winter s'est d'abord et avant tout le producteur des Daft Punk. Patron du label parisien Ed Banger, véritable institution crée en 2003, c'est lui qui a révélé Justice, Dj Medhi mais aussi Feadz, Sebastian et Uffie. Mais il est aussi un musicien de talent, et depuis 2004, c'est sous le pseudonyme de Busy P qu'il enflamme les dancefloors du monde entier.

Yuksek : ce jeune rémois s'est d'abord fait connaître pour ses remix explosifs pour des artistes aussi divers et variés que Booba (rap), Chroméo (pop) ou Das Pop (rock/folk). Puis vint son album «Away from the sea» (Universal music/2009) accompagné d'un live qui enchaîne les foules des clubs et festivals de l'Europe entière. Avec des chansons comme Tonight ou Extraball, il s'inscrit dans la lignée de la «French Touch» de la fin des années 90 et compte désormais parmi les grands noms de l'électro.

LCD Soundsystem : impossible de parler de ce groupe de cinq new-yorkais sans évoquer le rôle plus que prépondérant de James Murphy. Plus qu'un leader, ce génie de la musique s'occupe de tout en studio. En live, leur électro/rock teinté de funk fait l'unanimité, et tout le monde danse. Après la sortie en mai de leur troisième album «This is happening», ils seront cet été dans tous les festivals.

Hot Chip : à l'heure où les membres des boys bands se rencontraient grâce à leurs maisons de disque, eux se connaissaient depuis le collège. Influencé tant par New Order que par Aphex Twin, leurs chansons mêlent guitares et claviers à une voix pop «so british». Leur dernier album «One life stand» est un bijou d'électro-pop. A Calvi comme dans d'autres festivals, ils vont distiller leurs ballades entrainantes pour le plus grand bonheur de tous.

Mattias Aguayo : Après avoir régalé tous les clubs européens de ses airs de techno-minimale, ce chilien de Santiago a ressenti comme un ras-le-bol. Il en a eut marre de ces rythmes qu'il qualifie comme étant «trop linéaire». Avec son dernier album «Ay Ay Ay» (2009) Mattias Aguayo réclame dans des paroles langoureuses «des rythmes plus sensuels, plus profonds». Cet album sent bon l'été. En live, Aguayo propose «des expériences physique et festives, toujours plus près du corps» selon ses propres mots. Rendez-vous sur les plages de Calvi...

 

Les révélations

Koudlam : ce jeune Français est mystérieux. Artiste polyvalent, il sait faire du cinéma, Dj dans des raves parties et chanteur sur scène avec un réel projet musical. Son parcours est atypique, puisqu'il a commencé par se produire dans des musées et de petites galeries lors de vernissage. Repéré par Pan European Music, il sort Goodbye en 2009. Un album encensé par la critique spécialisée. Sur scène, il est seul avec son ordinateur et son micro. Mélange de new wave 80's et de rock minimaliste, il pose sur ses mélodies sa voix grave a laquelle il rajoute beaucoup d'échos. Un son bien à lui, qui a de l'avenir.

Revolver : leur nom est un hommage à l'album des Beatles de 1966. Repérés sur Internet, ces trois jeunes français n'ont même pas eut le temps de sortir un album qu'ils ont déjà fait une pub pour Lévis et son programmés dans plusieurs festivals grâce à leur EP «Pop de chambre» (Delabel/2010). Ils travaillent sur la création d'un album mais avant, place à la scène.

Château Marmont : créé en 2005 par quatre français, ce groupe est la parfaite rencontre entre le rock des années 1970 et les synthétiseurs analogiques. Le grand public a pu les découvrir notamment par le générique du Grand Journal de Canal+ qui a choisi leur remix de «Into the Galaxy» de Midnight Juggernauts. Ils ont ensuite signé chez Institubes, un des plus gros labels électro français. Pour son come back, la chanteuse Alyzée les a choisis pour produire son quatrième album. Une réussite, très bien accueillie par la critique des magazines musicaux.

Breakbot : C'est la dernière grosse signature du label Ed Banger, qui se trompe rarement. Poussé par son amour de la musique funk, Thibault Berland comme beaucoup d'autres, s'est fait connaître par ses remix de qualité. Yuksek, Metronomy, Sebastien Tellier, ou encore Air, Justice ou Kavinsky : plus d'une vingtaine de grands artistes sont tous passés à la moulinette Breakbot. Son deuxième EP «Baby i'm yours» connaît un réel succès. La chanson passe dans toutes les soirées et lui dans tous les festivals.

 

Et pour ceux qui n'ont pas pu y aller, voici la playlist du festival

 

Koudlam - See you all:


 

Yuksek - Tonight:


 

Château marmont - Beagle:


 

Breakbot - Baby I'm Yours (Siriusmo remix):


 

LCD Soundsystem - Drunk Girls:


 

Hot Chip - One Life Stand:


 

Mattias Aguayo - Minimal (Dj koze remix):


 

Metric - Help I'm alive (The Twelves remix):


 

Carl Craig - Sandstorms:


 

The Aikiu - Just can't sleep:


 

 

Retrouvez plus d'informations sur le festival avec nos envoyés spéciaux...

 

R.B-P.

 

15.05.2010

Nuits Sonores II

 

Jeudi 13 mai : "All Day Long" avec Kill The DJ

Le marathon commence à 14h30. S'achève à 23h. L'invité : le label parisien Kill The DJ. Le lieu : La Piscine du Rhône.

L'un de mes meilleurs moments des Nuits Sonores s'est passé ce jour. Le soleil avait fait quelques percées. Les lunettes de soleil ont pointé le bout de nez sur pas mal de têtes. Le public, plutôt trentenaire, ça change des kidZ qui confondent festival de musique et apéro Facebook.

 

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Jennifer Cardini (et son béret), entre sa ville de Cologne et une soirée samedi 15 mai, avec Matias Aguayo au Paris Social Club : « On avait froid, mais le sourire jusque-là. » Un beau set, elle a fait.

 

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Je m'éclipse de la piscine (changement d'hôtel), et je reviens quelques heures après. Je croise une copine parisienne (sont venus en force les 75). Je lui demande si ça colle bien par terre, mes baskets accrochent le plancher : "Ça colle par terre là hein ? » « Non, ça colle partout ». Tiens des déguisements... Teddy Bear est de retour, accompagné cette fois d’une femme-poule. Passe un masque de Dark Vador et un homme qui fait la roue en combinaison léopard et rose flashy. Des notes d’exubérance qui manquaient jusqu’ici. Cette folle fragrance. Le duo Optimo nous enchaîne. Et ça se termine par un "Enjoy The Silence", suivi du "Responsable" de Jacques Dutronc.

A la fin, vers 23h, tout le monde se congratule. Happy, happy, happy.

Sébastien Devaud (alias Agoria) vient claquer la bise au milieu des craquements de gobelets plastique qui jonchent le carrelage.

Ma soirée s'achève à bord de la Plateforme, péniche amarrée sur le Rhône, une soirée organisée par l’équipe du mag Tsugi.

Vendredi 14 mai. Deuxième Nuit Sonore au marché Gare.

D'abord l'apéro sonore avec le set minimal-tribal de Matias Aguayo, place Lyautey. Une bache rose comme un postillon de Malabar occupe une partie de l'espace. Matias Aguyao commence avec des bruits d’oiseaux enroués. Il prend le micro, ne le quitte plus. Et comme son matériel disparaît dans l'obscurité tombante, Aguayo se met à voir dans la pénombre comme un jaguar. Il aperçoit des Lyonnais qui dansent sur sa gauche à leur balcon. Il voit le toit de l’Opéra. Les rythmes roulent. Incantations. Percus. Menta Latte ! Menta Latte !

 

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Marché Gare, plus tard le soir. Les files d’attente ont été réaménagées. Moins le bordel que mercredi, donc.

Scène 4, le patron d’Ed Banger, Pedro Winter, alias Busy P., se livre à des jeux de massacre. En bon voisin, le rock fumant et fumeux d’UNKLE ferme les yeux. Je file vers Laurent Garnier, qui avait joué l’an dernier dans ce même lieu, scène 3, horriblement bas de plafond. Ce qui en fait aussi, cette nuit, l’endroit le plus chaud du festival, surtout quand des centaines de personnes dansent les uns contre les autres. Monsieur Garnier, il déchire. En duo avec son acolyte Scan X, il danse derrière ses machines. Il est aux anges.

 

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The Juan MacLean sur la scène 1. L’Américain a l’air aussi ravi d’être là que Lady Gaga à un défilé haute-couture de burqas. Il reste concentré sur sa house festive. La grande salle ouverte à tous vents se vide progressivement, à cause du froid et de la concurrence voisine d’un jeune gars qui s'appelle Yuksek.

 

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3h30. Mes oreilles ont fait l’objet d’un soin particulier : protégées par une capuche dehors et par des bouchons dedans. Le reste du corps ne suit plus, je rentre à l'hôtel. A l’entrée du Marché Gare, à côté des barrières et agents de sécurité, un jeune homme est allongé, sur le dos. Ses yeux sont fermés, ses bras croisés sur le torse, par-dessus un téléphone portable en bandoulière. On dirait qu'il sourit, mais il pourrait tout aussi bien être mort.

Joël Métreau

14.05.2010

Nuits Sonores Première soirée

Les Nuits Sonores ouvrent l'été des festivals. Du 12 au 16 mai, les musiques électroniques ont rendez-vous à Lyon.

Froide inauguration le 12 mai

D’abord la sieste à l’hôtel, puis la marche pour prendre mon accréditation au palais de la Bourse, au Village Mixmove. Une file d’attente, dans le crachin, pour retirer des billets. La première soirée est complète. Arrivé vers 20 heures, à la Piscine du Rhône, balayée par un vent froid et humide, pour l’inauguration des Nuits Sonores. Les transats sont mouillés, la bière coûte 3 € et à part les banderoles des partenaires et sponsors, la décoration se limite aux jeux de lumière. Il y a quelqu’un déguisé en teddy bear.

J’ai raté Arandel, du label InFiné, dont j’étais curieux d’entendre ce que donnait en live des fragments de son album « In D », œuvre aussi exigeante qu’intrigante. Krispaglia tente de réchauffer le public clairsemé avec un mix house, mais ses ruptures de rythme, vers la fin, déconcerte. La venue du duo Spitzer, deux jolis garçons aux cheveux bouclés, un duo de frangins lyonnais, ranime les gens illico. Leur techno minimale et mélodieuse s’appuie sur des beats élégants. Je retrouve Marion Bernard, journaliste, qui couvre le festival pour France Info. Je lui propose des poires, des bananes, ou un Red Bull, le contenu de mon sac à dos. On va interviewer ensemble les Hot Chip, qui donnent un concert cette nuit au Marché gare.

Les Hot Chip arrivent à cinq devant la piscine du Rhône. Alexis Taylor, avec sa blouse à rayures blanches et noires, sa casquette et ses lunettes de nerd, il a beau être malingre, il impressionne. Marion Bernard et moi, on se retrouve à faire nos entretiens dans l’arrière d’un bar, dans la cuisine. Lumière crue, odeur de graille. Joe Goddard a l’air fatigué. Al Doyle est énervé. En terminant une pinte de bière, Joe Goddard raconte ses expériences de DJ. Une dizaine de minutes et ils rejoignent les autres membres du groupe. « Il faudrait un jour expliquer que le rock, c’est pas forcément glamour », balance Marion Bernard.

Première Nuit Sonore

Après 23 h, la piscine se vide, on appelle un taxi pour nous emmener Marché Gare, au sud de la Presqu’île de Lyon. A l’entrée principale, c’est l’émeute, les files sont mal organisées. On commence par se faire refouler par le service d’ordre. Puis, on se fraie un passage entre un mur et des pogoteurs. Bousculades, énervements. Mon sac à dos sert de punching-ball, j’imagine la purée de fruits à l’intérieur. On escalade les barrières de sécurité.

 

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Vitalic, scène 1, a commencé à larguer les bombes efficaces de ses deux albums. Les kids devant la scène ont les mains en l’air. La moyenne d'âge des festivaliers semble avoir légèrement baissé par rapport à l'an dernier. Flashmob, flashmob, flashmob… L’entrepôt ressemble à une cathédrale païenne.

 

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Direction les Hot Chip, sur la scène 3, succédant à un Mayer Hawthorne qui avait joué seulement pour quelques dizaines de personnes. Ca fait de la peine, mais moins que pour les Hot Chip après. Marion Bernard m’offre une paire de bouchons d’oreille, j’avais laissé les miens à l’hôtel. C’est indispensable les bouchons d’oreille, surtout pour éviter de réveiller mes acouphènes. La sono joue « « Good Life » de Inner City, un titre house cher à Joe Goddard.

Les Hot Chip ont réalisé le plus gros #fail de cette première Nuit. Lorsqu’ils entrent en scène, un public nombreux les attend. Mais la voix d’Alexis Taylor apparaît complètement noyée dans une bouillie sonore. Ils s’arrêtent au milieu d’un morceau et disparaissent en coulisses. Ils reviennent, hésitants. Joe Goddard, en français au micro, se dit : « très très désolé ». Ils entament « One Life Stand ». Un jeune couple de mecs s’embrasse. On chante. Mais le groupe n’y est pas. Tout sonne mal. Ils repartent définitivement, sous les huées du public. Un type vient prendre la parole au micro, peut-être pour donner des explications, mais on ne comprend rien à ce qu’il dit.

 

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Scène 1, le duo allemand Booka Shade, appliqué, assure un set propre, net et en demi-teintes, qui fait se rouler des joints par ci par là. Passent « Bad Love » et d’autres morceaux de leur dernier album, « More ! ».

Pause dans le bar pro du Marché Gare. « Le seul endroit où on sert de l’alcool fort », il paraît. Odile de Plas, chroniqueuse électro au « Monde » et à « Electron Libre », sert un compliment pour le mix de Prins Thomas. The Hacker (sans Miss Kittin) sert du champagne. La régie TV du festival tient son QG a côté des gens vautrés dans les canapés avec leurs coupes. Malgré le froid et l’humidité, il ne pleut pas. Je fais un tour aux Toilettes mix(tes), un caisson qui abrite deux DJs dames-pipi et des parties retrogaming de « Duck Hunt ».

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Un autre Allemand : Paul Kalkbrenner. C’est du lourd. Le DJ transforme la scène 1 en grand-messe de la techno. Tapageur et clinquant. Mais l’auteur de l’immense « Gebrünn Gebrünn » parvient à emmener son monde où il veut. Probablement l'une des meilleures prestations de cette première nuit.

 

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Moi, je pars. Tant pis pour Joris Voorn, DJ néerlandais, dont j’aime énormément le style racé façon techno de Detroit. Selon Bertrand, qui a twitté sur @BF2D : «  Joris Voorn fout le feu » !

 

 

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Joël Métreau

02.09.2009

Séance de rattrapage…

N'ayant pas pu rester jusqu'à Faith No More (oui, je sais, c'est une honte, mais le conducteur de la voiture a baissé les bras avant…), je n'allais pas raconté un concert que je n'ai pas vu, c'est pas déontologique. Si, si, je vous le jure. Mais vu que des internautes me demandent de revenir dessus, je fais une séance de rattrapage, avec des vidéos pour vous faire votre propre opinion.

 

 

 

31.08.2009

Dimanche, c'est fini

Dimanche, dernier jour de Rock en Seine. Les jambes commencent à être lourdes, les pieds enflés et les vêtements à la limite de l'irrécupérable tant la poussière et la terre dominent. C'est officiel: les asthmatiques et les allergiques ne sont pas les bienvenus!! Mais on se motive: grosse journée en vue!

  • Lilly Wood and the Prick, sur la Scène de l'industrie, à 15h15. Belle voix, belles mélodies… Un groupe qui monte, quoi! Mais comme on était loin derrière, on a eu droit qu'aux masques…
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  • Macy Gray, 16h25, sur la Grande Scène. Sa voix éraillée a fait danser les festivaliers sous le soleil, notamment sur un joli medley comprenant entre autres du Rod Stewart ("If You Think I'm Sexy") et Dee-Lite ("Groove Is in the Heart"). Bon, elle a pas bien compris que c'était la 7e édition de Rock en Seine (je blague. Je préfère prévenir, des fois qu'on me prendrait au sérieux)
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Bon et là, je me la pète un peu, car je suis assez fière de cette photo qui suit…

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  • Désolée, j'ai loupé Sliimy (j'ai bien fait, me souffle-t-on). Il était hors de question que je sois mal placée pour les Eagles of Death Metal, sur la Grande Scène, à 18h. Si vous voulez un petit rappel, allez lire ceci. Donc, Jesse Hugues tout seul devant pour le dernier concert de la tournée, Josh Homme étant prévu plus tard, sur la Scène de la cascade, avec le "groupe mystère" Les Petits Pois. Pas grave, Jesse bouge trèèèèèès bien des fesses. Josh Homme est quand même venu sur scène pour "Wannabe In LA", une chanson de leur dernier album, Heart On. Et Jesse a bien su énerver les Britanniques présents (en grand nombre) dans le festival en déclarant que Paris était achtement mieux.
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Et là, surprise people en backstage: Josh Homme et sa chère et tendre, Brody Dalle, ex-chanteuse des Distillers

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Un p'tit tour de Josh et puis s'en va:
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  • 18h50, l'heure de la course pour aller de la Grande Scène jusqu'à la Scène de la cascade, de l'autre côté du site, pour le "groupe mystère" (qui n'en est plus un depuis au moins une semaine, mais passons…). Ah c'est que Les Petits Pois valent le déplacement: un "supergroupe" emmené par Josh Homme et Dave Grohl (souvenez-vous: le batteur de Nirvana, le leader des Foo Fighters). Euh, on était loin et derrière un arbre… N'oublions pas, c'est le 3e jour et on en a plein les pattes, de ces allers et venues.
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  • 19h50, on s'attend à la grand messe sur la Grande Scène. Depuis vendredi, des festivaliers arborent le MGMT style (prononcez "Manadjmeunte staïïleu"), à coups de fleurs, de déguisements 70's, de bandeaux dans les cheveux et de dessins sur le corps. Bref, dans ce nuage de poussière permanent qu'est devenu le site, on s'attendait tous à un rayon de lumière psychédélique, coloré, et envoûtant. On voulait MGMT, comme dans les vidéos.

Loupé…

Le chanteur s'est métamorphosé en jeune propret (à droite sur la photo). Ça casse la magie.

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Pour la bonne blague, on avait Jean-Paul Huchon (le président du conseil régional d'Ile-de-France) pile devant nous. Et il a beaucoup aimé MGMT. Il fait même de l'air guitare. Si, si, j'vous jure. Et il danse beaucoup. La preuve par l'image…


 

 

  • Je vous ai déjà écrit qu'on avait les jambes fatiguées? Bien. Donc pas besoin de vous expliquer pourquoi on s'est retrouvés derrière pour les Klaxons, sur la Scène de la cascade, à 20h55. Un set magistralement interprété, très au point et plein d'énergie communicative. Ah ça, on a chanté! Malgré la poussière…
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  • Enfin, (dernier) retour à la Grande Scène pour la tête d'affiche du jour ,à 22h, The Prodigy. Et il y a foule pour les voir! Dès leur arrivée, la foule s'est embrasée et une marée impressionnante, rendue rouge par les spots, a ondulé sur les rythmes endiablés du groupe. Les membres de The Prodigy étaient très en forme et sautaient partout.
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Et voilà! L'édition 2009 de Rock en Seine est finie! On est repartis avec de la poussière plein les narines et le corps, des vêtements blanchis (par la fameuse poussière), sacrément mal aux jambes et aux pieds, un estomac fragilisé (tant de nourriture de qualité, ça nous émeut), des gobelets réutilisables, et la tête pleine des souvenirs acquis durant ces trois jours de concerts à tout-va. Sans oublier, comment l'oublier, la dernière crise des frères Gallagher qui aura eu raison (temporairement?) d'Oasis.
Et là, des questions nous taraudent déjà: QUI annulera l'an prochain, pour la 8e édition? Hein?
Et surtout, pourquoi aucun festivalier ne nous a offert un verre, alors qu'on en avait fait un défi???

Réponse l'an prochain…


Ulla Majoube (qui vous remercie chaleureusement d'avoir lu jusqu'au bout son blabla)

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Un dernier p'tit tour en images

Encore un tee-shirt d'un autre festival…

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Devinez pour qui ils étaient venus, ces deux-là?

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Du déguisement…

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30.08.2009

VIP, ça vous dit?

Vous aimez les toilettes sèches avec 45 minutes de queue? Vous appréciez le sol poussiéreux? Ben pas les VIP, ni la presse… La preuve en images…

 

Les transats et parasols:

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Les toilettes, homme et femme:

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Et, histoire d'occuper le VIP en plein crise mondiale, la brocante backstage:

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Si ça peut vous remonter le moral, les toilettes femmes étaient bouchées vendredi. Un vrai drame humain. La panique générale. Pire que lors de l'annonce de l'annulation du concert d'Oasis…

 

Ulla Majoube

Ce qui est has been cette année…

  • LE DRAPEAU!! (à moins que ce ne soit votre rêve profond de vous faire détester. Certes, vous êtes libres de vos choix…)
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  • Les vêtements noirs: avec la paille étalée partout et le nuage permanent de poussière, c'était LA couleur à éviter cette année…
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  • Les chaussures blanches et ciselées, genre macramé…
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  • Et surtout, le caleçon remonté jusqu'au-dessus du nombril, torse nu…
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Ulla Majoube

Ce qui est tendance, cette année…

L'an dernier, c'était Bob l'Eponge. Cette année, la tendance sur le parc de Saint-Cloud, c'est…

 

  • Le tee-shirt d'un autre festival (genre "moi, chuis un vrai festivalier, un pur")
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  • Les ailes de papillon avec des leds qui scintillent la nuit
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  • Les festivaliers qui relèvent nos défis (non, un peu d'humour ne tue pas…)
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  • Les costumes et accessoires
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  • Et la spéciale dédicace: le tee-shirt Oasis… Collector?
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Ulla Majoube





Samedi, youpi

Allez, aujourd'hui on n'a pas oublié l'appareil photo !

 

Noisettes, un set superbe et une chanteuse très acrobatique (elle a fait des cochons pendus sur les tourelles, sur les côtés de la scène)

 

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Au tour de la surprenante Ebony Bones, ses costumes faits maison, et ses choristes-danseuses super énergiques. A noter, une géniale reprise de The Wall, de Pink Floyd.

 

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The Horrors, un set électrique mais, hum, le chanteur a-t-il raison de se planquer derrière ses cheveux?

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Et enfin, last but not least, The Offspring. (Il a pas un peu pris du poid, le chanteur??)

 

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Mais la vraie star, la seule, l'unique: les festivaliers! Il y avait tellement de mouvement qu'un nuage de poussière s'est créé au-dessus du site.

 

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Ulla Majoube

 
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